par
ENZOetsamaladie
le dim 11 oct 2009 16:08 CEST
Nom un peu barbare et qui fait souvent peur. Voici donc comment Enzo c'est retrouvé en réa et comment ça ce passe dans ce service un peu particulier.
Reprenons, l'opération c'est bien passé, il retourne en chambre et le lendemain il a sa perf comme d'habitude. Il ne remonte pas dans le service habituel mais reste en ortho pas de soucis pour nous une infirmière apporte son dossier avec le protocole de perfusion.
Donc, début de la perf et ça commence mal l'infirmière qui s'occupe de lui lui passe par son cathlon la prémédication, on doit ensuite attendre 30 min pour commencer sa perf d'enzymes mais après 5 min à peine Enzo se mets à hurler ce qui n'est pas son habitude, je sonne pour dire qu'il à mal et apparemment au pied ou est branché sa perf ce qui n'est pas normal. L'infirmière me dit qu'elle a dut passé la prémédication un peu trop vite et après 5/10 min il se calme. Bon l'heure est venu de lancer la perf, elle la branche et pas de soucis (je jette un coup d'oeil quand mémé si elle met le bon débit et à la bonne vitesse). Pour l'instant ça va si ce n'ai qu'elle ne remets pas la durée à 0 à chaque fois ce qui me gêne un peu et je lui fait remarquer que dans son service habituelle les infirmières ne fonds pas de cette manière, elle me rassure si on veut en me disant que c'est pareil. La première heure ce passe s'en grand soucis avec les augmentations de débit mais arrivé au passage en débit de "croisière" Enzo commence à avoir des frissons puis trembler et enfin des marbrures apparaisse. Je sonne rapidement et attend presque 10 minutes avant que quelqu'un arrive, j'explique ce qui ce passe et que ça lui est déjà arrivé, je demande à ce qu'on appelle M. pour qu'elle s'occupe de lui mais on ne m'écoute pas. et en moins de temps qu'il faut pour le dire au moins 10 personnes se retrouvent autour de lui à essayer de lui prendre la tension, lui administrer je ne sait même pas quoi, Enzo est apeuré par tous ce monde, il s'énerve et sa sat descend. pendant une heure ils vont être après lui. Vous imaginé un peu lui qui ne supporte pas qu'on le touche et les personnes en blouses blanches. Il réussise à le stabiliser comme ils disent, en faite le choc est passé et il c'est calmé rien de plus grave que la dernière fois mais bon ils décident sans me consulter bien-sur de le transférer en RÉA.
Arrivé en réa : pour moi c'est une première porte avec interphone pour joindre le secteur A/B/C ou D, j'appelle "je suis la maman d'Enzo", oui entré mais attendez en salle d'attente on a pas fini de le préparer. Ok je passes la porte et là un lavabo je me lave les mains,on nous informe du fonctionnement de se service avec pas de téléphone, poser les bijoux, porter un masque, uniquement les parents son admis etc......
J'attends donc en salle d'attente plus d'une heure avant qu'on vienne me chercher, passé la porte du service D, je me passe une solution sur les mains et entre dans la chambre. Enzo est allongé sur son lit en couche branché de partout à tout un tas de machine qui sonne. LE CHOC est pour moi cette fois, je fond en larme pendant que l'infirmière m'explique gentiment ce qu'il ont fait et à quoi serve les machines et les perfs branchées sur lui. C'est très dur de voir son enfant comme ça le regard ailleurs presque parti on ne c'est pas si il va rester comme ça si c'est les médocs si il ne va pas s'en aller. Je n'ose plus le quitter mais à chaque fois que je le regarde je le sent loin de moi à mi-chemin entre ici et là haut. J e me surprends à lui dire " si tu est trop fatigué que tuas trop mal que tu ne veux plus de cette vie, Tu peut partir maman t'aime et sera toujours avec toi dans ton coeur, je penserais toujours à toi et on t'aime tous". Dans gémissement il c'est retourné, toujours hagard ma cherché et ma regardé, tous ne pleurant je lui est je t'aime maman est là avec toi et ne te quitte pas.
La journée fût très longue plus pour moi que pour lui entre inquiétude, solitude et pensée un peu noire parfois. Mais Cédric est arrivé avec bonheur pour nous voir, un soulagement et un réconfort qui redonne du moral. Ensuite il monte voir Enzo donc on passe les différentes portes et on arrive en chambre, c'est aussi un choc pour lui qui ne l'avait jamais vu comme ça, il pleure, je pleure bref c'est une grande émotion et un désarroi total ON NE PEUT RIEN FAIRE POUR LUI si ce n'est d'être présent avec lui.
Les infirmières son très gentilles, je peut rester avec lui dans la chambre même la nuit ( je dors sur un fauteuil) si on a besoin elles nous expliquent tous.
Le jeudi Enzo commence à aller mieux en début d'après midi et ensuite c'est la grande forme, il tire sur ses files essaye d'arracher les perfs et il veut sortir du lit. Tous va bien c'est bien lui.
Après encore plusieurs examens pour vérifier que tous va bien il nous laisse enfin sortir vendredi vers midi. Avant de partir nous montons voir M. pour qu'elle refasse ces pansements et me donne toutes les ordonnances nécessaire pour les soins à la maison.
Voilà on attend la prochaine perf.
BYE